Batman: La Vengeance du FantĂŽme est un des titres sous lequel le film Mask of the Phantasm (Batman contre le FantĂŽme MasquĂ©) est sorti en vidĂ©o (notamment en Belgique) dans les annĂ©es 90. C'est aussi sous ce titre que France 2 a diffusĂ© le film le 24 avril 1999, puis France 3 le 31 mai 2000. Notons qu'en 2008, le film a Ă©tĂ© diffusĂ© Batmancontre le fantĂŽme masquĂ© en Streaming. Disponible dans une option payante. Enfants - + de 10 ans - Films. Le justicier aux allures de chauve-souris affronte son diabolique et vieil ennemi, le Joker, ainsi Sortien 1993 (et 1994 chez nous) alors que Batman The Animated Series Ă©tait encore au sommet de sa gloire, Batman contre le FantĂŽme MasquĂ© est probablement l'un des meilleurs films dĂ©rivĂ©s Fast Money. À propos de Batman contre le FantĂŽme masquĂ© Un parrain de la pĂšgre est assassinĂ© par un homme en cape noire. Le nouveau procureur Arthur Reeves accuse Batman. DĂ©sormais traquĂ©, Batman enquĂȘte pour retrouver le vĂ©ritable meurtrier. Mais dans le mĂȘme temps, Bruce Wayne retrouve aussi une ancienne petite-amie, AndrĂ©a Beaumont, dont le pĂšre fut autrefois mĂȘlĂ© aux affaires des gangsters tuĂ©s. L’occasion pour le chevalier noir de replonger dans son passĂ©, Ă  l’époque oĂč il faillit renoncer Ă  devenir un justicier
 Batman DC Universe Animated - Saga Bande d'annonce de Batman contre le FantĂŽme masquĂ© OĂč pouvez-vous regarder Batman contre le FantĂŽme masquĂ© en ligne ? Films suggĂ©rĂ©s Trailers News et dossiers Photos Casting Date de sortie 25/12/1993 Au cinĂ©ma 01h16 Titre original Batman Mask of the Phantasm RĂ©alisĂ© par Bruce Timm , Eric Radomski Avec Kevin Conroy , Mark Hamill , Dana Delany , Hart Bochner , Abe Vigoda , Stacy Keach , Efrem Zimbalist Jr. , Robert Costanzo , I Bob Hastings , I Dick Miller , John P. Ryan , Arleen Sorkin , Jeff Bennett , Ed Gilbert , Marilu Henner , Pat Musick , Thom Pinto , Neil Ross , Vernee Watson-Johnson Genre Action, Aventures, Thriller, Animation, DC Comics NationalitĂ© États-Unis Action Aventures Thriller Animation DC Comics Synopsis Batman contre le fantĂŽme masquĂ© Un parrain de la pĂšgre est assassinĂ© par un homme en cape noire. Le nouveau procureur Arthur Reeves accuse Batman. DĂ©sormais traquĂ©, Batman enquĂȘte pour retrouver le vĂ©ritable meurtrier. Mais dans le mĂȘme temps, Bruce Wayne retrouve aussi une ancienne petite-amie, AndrĂ©a Beaumont, dont le pĂšre fut autrefois mĂȘlĂ© aux affaires des gangsters tuĂ©s. L'occasion pour le chevalier noir de replonger dans son passĂ©, Ă  l'Ă©poque oĂč il faillit renoncer Ă  devenir un justicier... derniĂšres news et dossiers Batman contre le fantĂŽme masquĂ© DC Classics Batman contre le fantĂŽme masquĂ©, ou le grand chef d'Ɠuvre encore inĂ©galĂ© du Chevalier Noir Retour sur l'un des longs-mĂ©trages les plus cultes de Batman, rĂ©alisĂ© par Bruce Timm et Eric Radomski. Dossier - Film 17/11/2018 Le mystĂ©rieux Joker dĂ©voile une premiĂšre image de Joaquin Phoenix et vous risquez d'ĂȘtre déçus Projet le plus risquĂ© et le plus inattendu de DC, Joker montre enfin Ă  quoi Joaquin Phoenix va ressembler, Ă  un moment en tout cas... ActualitĂ© - Film 17/09/2018 Voir toutes les news et dossiers sur Batman contre le fantĂŽme masquĂ© derniĂšres bandes-annonces Batman contre le fantĂŽme masquĂ© Voir toutes les bandes annonces de Batman contre le fantĂŽme masquĂ© derniĂšres photos Batman contre le fantĂŽme masquĂ© Voir toutes les photos de Batman contre le fantĂŽme masquĂ© The Batman ‱ RĂ©alisĂ© par Matt Reeves – sortie le 2 mars 2022 au cinĂ©ma – [RĂ©sumĂ© officiel] Deux annĂ©es Ă  arpenter les rues en tant que Batman et Ă  insuffler la peur chez les criminels ont menĂ© Bruce Wayne au cƓur des tĂ©nĂšbres de Gotham City. Avec seulement quelques alliĂ©s de confiance – Alfred Pennyworth, le lieutenant James Gordon – parmi le rĂ©seau corrompu de fonctionnaires et de personnalitĂ©s de la ville, le justicier solitaire s’est imposĂ© comme la seule incarnation de la vengeance parmi ses concitoyens. Lorsqu’un tueur s’en prend Ă  l’élite de Gotham par une sĂ©rie de machinations sadiques, une piste d’indices cryptiques envoie le plus grand dĂ©tective du monde sur une enquĂȘte dans la pĂšgre, oĂč il rencontre des personnages tels que Selina Kyle, alias Catwoman, Oswald Cobblepot, alias le Pingouin, Carmine Falcone et Edward Nashton, alias l’Homme-MystĂšre le Riddler. Alors que les preuves s’accumulent et que l’ampleur des plans du coupable devient clair, Batman doit forger de nouvelles relations, dĂ©masquer le coupable et rĂ©tablir un semblant de justice au milieu de l’abus de pouvoir et de corruption sĂ©vissant Ă  Gotham City depuis longtemps. [DĂ©but de l’histoire] Le maire de Gotham City est tuĂ© par le Riddler. Ce mystĂ©rieux terroriste laisse des Ă©nigmes annonçant ses futures victimes sur les lieux du crime adressĂ©es Ă  Batman. Ce dernier enquĂȘte sur les meurtres du Riddler avec l’aide du lieutenant Gordon. Le justicier qui opĂšre depuis deux ans s’infiltre dans le repaire de Falcone et de son bras droit, le Pingouin, deux hommes qui dirigent la mafia. Le Chevalier Noir trouve une autre alliĂ©e inattendue Selina Kyle et le duo investigue sur plusieurs affaires qui semblent liĂ©es
 [Critique – ne contient pas de rĂ©vĂ©lations majeures] Matt Reeves rĂ©ussit son audacieux pari ajouter une nouvelle itĂ©ration de l’homme chauve-souris au cinĂ©ma avec une vision novatrice. Dans The Batman, place Ă  l’investigation et au parcours croisĂ© de deux ĂȘtres, Bruce Wayne et Selina Kyle. Sans surprise, le long-mĂ©trage adopte un ton volontairement sombre, une approche trĂšs terre-Ă -terre, quasiment artisanale ». DotĂ©e d’une tension continue, d’un scĂ©nario palpitant avec des rebondissements et d’une direction artistique particuliĂšrement soignĂ©e photographie, musique, mise en scĂšne
, la fiction rejoint les meilleures adaptations du Chevalier Noir sur grand Ă©cran ! NĂ©anmoins, elle n’échappe pas Ă  quelques dĂ©fauts d’ordre technique principalement, qu’on dĂ©taille juste aprĂšs mais le divertissement intelligent » est bien prĂ©sent et le plaisir immense. The Batman a beau durer 2h55 gĂ©nĂ©rique compris, il bĂ©nĂ©ficie d’un rythme haletant sans temps mort qui permet de ne pas s’ennuyer. À contrario, il enchaĂźne certaines sĂ©quences abruptement, sans laisser le temps au spectateur et Ă  ses personnages de respirer un peu entre deux scĂšnes d’action, comme s’il y avait eu des coupes volontaires dans le montage il se murmure qu’il y a eu prĂšs de 4h de rush
 On pense par exemple au moment oĂč Bruce rĂ©sout une Ă©nigme dans son repaire puis, une seconde aprĂšs, atterrit dans le lieu fraĂźchement dĂ©couvert. De mĂȘme, aprĂšs une incroyable fuite du justicier du GCPD en wingsuit, le justicier vient Ă  peine de se fracasser sur le sol, qu’une Ă©niĂšme ellipse le montre ailleurs, frais et en costume, prĂȘt Ă  repartir Ă  l’action. C’est clairement l’un des dĂ©fauts du film qui casse une certaine immersion. Parmi les autres points faibles, signalons le peu de prĂ©sence d’Alfred, presque rĂ©duit Ă  de la figuration Andy Serkis, impeccable au demeurant et au look inspirĂ© par Terre-Un – on y reviendra, et mĂȘme de Bruce Wayne en civil sans son masque. Il subsiste une certaine froideur entre tous ces protagonistes, incluant Gordon Jeffrey Wright, roc infaillible dont on ne saura pas grand chose de ses premiĂšres rencontres et sa relation privilĂ©giĂ©e avec Batman mais ce n’est pas grave, il n’y en a pas besoin, on l’a dĂ©jĂ  vu autrement par le passĂ©. Heureusement, Selina Kyle impeccable ZoĂ« Kravitz apporte un peu plus d’émotions Ă  l’ensemble, prise entre sa croisade et ses relations personnelles. Beaucoup de scĂšnes d’action sont impressionnantes, brutales et sanglantes comme en attestaient les bandes-annonces. Reste que celle qui Ă©tait censĂ©e l’une des plus Ă©piques et spectaculaire ne l’est pas assez ; la course-poursuite en voiture entre Batman et Le Pingouin Colin Farrell, mĂ©connaissable, longuement aperçue dans la bande-annonce, manque en effet cruellement de lisibilitĂ© et de fluiditĂ© probablement moins en IMAX mais tout de mĂȘme. C’est peut-ĂȘtre la premiĂšre fois que le cĂŽtĂ© dĂ©tective de Batman est autant mis en avant. LĂ  aussi c’était plus ou moins prĂ©visible mais c’est rĂ©jouissant. Entre les Ă©nigmes du Riddler et les enquĂȘtes multiples qui gravitent autour des actes du vilain, Gordon et Batman se creusent les mĂ©ninges assez souvent. À ce titre, les bandes-annonces en dĂ©voilaient un peu trop malheureusement comme souvent cĂŽtĂ© marketing chez Warner Bros. Les indices sur les prochaines victimes peuvent ĂȘtre comprises par le spectateur, le texte reste intelligible et pas obscur pour suivre l’enquĂȘte en mĂȘme temps que les hĂ©ros. L’action n’est pas en reste, avec des scĂšnes imposantes, comme l’entrĂ©e dans une boĂźte de nuit presque en plan-sĂ©quence avec un Batman qui combat Ă  mains nues plusieurs personnes, sa fuite du commissariat, ses affrontements nocturnes, etc. Si le justicier opĂšre depuis deux ans et vingt ans aprĂšs la mort de ses parents, il n’en reste pas moins encore impulsif, parfois inexpĂ©rimentĂ©. Les vidĂ©os promotionnelles mettaient en avant un hĂ©ros rĂ©pĂ©tant Je suis la Vengeance », lĂ©gitiment quelques craintes des futurs fans Batman Ă©tant l’opposĂ© de la vengeance mais, Ă©videmment, c’est le parcours du justicier tout au long du film qui l’amĂšneront Ă  changer de mantra de façon subtile. La mise en scĂšne propose aussi quelques vues subjectives bienvenues et beaucoup de camĂ©ras fixes » sur des morceaux de vĂ©hicules ou filmant des visages de comĂ©diens en mouvements intenses façon GoPro. Une certaine singularitĂ© qui contribue, une fois de plus, Ă  l’approche artisanale » souhaitĂ©e. De grands moments d’intensitĂ© La musique de Michael Giacchino est une merveille. AprĂšs des bandes originales sublimes la sĂ©rie Lost, Les Indestructibles
 ou moyennes la trilogie Spider-Man, Jurassic World Fallen Kingdom
, le compositeur – qui avait dĂ©jĂ  ƓuvrĂ© pour les deux derniers excellents opus de la trilogie La PlanĂšte des Singes tournĂ©s par Reeves – revient avec plusieurs thĂšmes mĂ©morables l’OST complĂšte est dĂ©jĂ  disponible sur YouTube, Spotify
. Un ultime reproche tout de mĂȘme celui sur Batman est beaucoup, beaucoup trop prĂ©sent. On le martĂšle Ă  toutes les sauces, assommant presque le spectateur. Dommage car les partitions contribuent Ă  rendre l’entiĂšretĂ© du mĂ©trage sous tension, Ă  vif, employant de grands moments d’intensitĂ© et contribuant Ă  une Ă©motion tout en retenu autour de Catwoman, d’un certain mystĂšre et de la figure hĂ©roĂŻque du Chevalier Noir. Presque un sans faute donc ! On l’entendait aussi dans le matĂ©riel promotionnel, Something in the way de Nirvana revient deux fois Ă©galement dans le film – Je voyais une personne solitaire qui fait de la musique avec des amplis Ă©talĂ©s dans un Wayne Manor dĂ©labrĂ© quand je songeais Ă  mon Batman, expliquait Reeves. Et c’est ce qui m’a attirĂ© vers Robert Pattinson. Il avait ce cĂŽtĂ© rock’n’roll et autodestructeur, et j’étais excitĂ© de voir qu’il s’identifiait au personnage. » Il faut dire que Bruce Wayne continue de donner l’impression d’ĂȘtre oisif et reclus » comme lui reproche la future maire de Gotham. S’il ne chĂŽme pas, le milliardaire se complait en revanche dans sa solitude excessive et ses activitĂ©s nocturnes. On ne voit jamais Bruce Wayne parader avec des femmes ou s’occuper de ses entreprises il est encore trop jeune pour façonner cette image publique et professionnelle obligatoire pour trancher avec son alias super-hĂ©roĂŻque. On ne distinguera jamais un sourire non plus sur son visage, tout juste une obsession morbide pour son combat et un regard tantĂŽt perdu, tantĂŽt enragĂ©, toujours cĂ©rĂ©bral. Si on voit peu Bruce en civil, Reeves le justifie de façon simple il ne sait pas comment ĂȘtre Bruce Wayne ». Le milliardaire met du temps Ă  comprendre qu’utiliser sa rĂ©elle identitĂ© peut ĂȘtre opportun comme une couverture. CĂŽtĂ© casting, si on regrette la faible prĂ©sence de Serkis comme vu plus haut, il n’y a rien Ă  redire. Robert Pattinson est impressionnant tout du long, peut-ĂȘtre trop monolithe parfois mais comme ont pu l’ĂȘtre tout autant Christian Bale et, surtout, Ben Affleck. Violent comme pas permis dans ses combats Ă  mains nues rappelant parfois ceux de l’excellente saga de jeux vidĂ©o Batman – Arkham, sur la retenue dans d’autres situations – trĂšs bien interprĂ©tĂ© malgrĂ© tout grĂące Ă  son travail corporel et au facial de Pattinson. Il incarne solidement le justicier, de temps en temps trĂšs mutique donc son charisme officie Ă  la place. Le film s’attarde sur l’évolution de Batman mĂȘlĂ©e Ă  celle de Catwoman, ou plutĂŽt sa transition entre justicier presque amateur » vers un professionnalisme obligatoire pour sa croisade, couplĂ© Ă  son investigation autour des meurtres du Riddler. Matt Reeves secoue Batman, qui doit se frayer un chemin pour arriver du bon cĂŽtĂ©, clamait le producteur Dylan Clark. Le rĂ©alisateur voulait montrait la psychologie de son hĂ©ros. Celle d’un personnage imparfait, au dĂ©but de sa carriĂšre de Batman, alors qu’il ne sait pas vraiment comment il doit l’ĂȘtre, affirmait Reeves. Le cheminement, pour parvenir Ă  comprendre cela, est trĂšs personnel. » C’est clairement ce qui est au cƓur de The Batman. On a l’impression qu’il a envie de mourir en sortant le soir, Ă©voquait de son cĂŽtĂ© Robert Pattinson Ă  juste titre. J’ai toujours l’impression qu’il veut continuer Ă  recrĂ©er la nuit oĂč ses parents sont morts. Finalement, il n’a mĂȘme pas vraiment beaucoup d’équipements technologiques, simplement une armure pare-balles, mais c’est l’essentiel. » Matt Reeves a la trĂšs bonne idĂ©e de ne pas revenir une Ă©niĂšme fois sur le traumatisme de Bruce le meurtre de ses parents ou son dĂ©sir d’ĂȘtre justicier, ses premiers pas costumĂ©s, bref, ses origines. Une expĂ©rience sensorielle et viscĂ©rale Beaucoup de films ont montrĂ© le moment oĂč Bruce Wayne dĂ©cide de devenir Batman, et ils l’ont trĂšs bien fait, dĂ©clarait-il. Je savais que je voulais le montrer jeune, sans faire une origin story pour autant. Que vous le dĂ©couvriez en plein dans son expĂ©rience criminologique. L’idĂ©e de devenir Batman repose sur le fait de voir si l’on peut intimider les criminels pour faire baisser la criminalitĂ©. [
] Il est torturĂ© par ces consĂ©quences, et je voulais qu’il cherche Ă  se dĂ©passer, pour voir s’il peut avoir un autre effet sur la ville. L’idĂ©e d’avoir un Batman qui n’est pas parfait m’a aidĂ© dans ma recherche d’une approche diffĂ©rente. Et cela nous donne un Batman avant tout motivĂ© par la vengeance. Chaque personne qu’il croise fait, en quelque sorte, Ă©cho Ă  ce qui est arrivĂ© Ă  ses parents. Notre Bruce Wayne est donc un type trĂšs perturbĂ©, qui a entre 20 et 30 ans, cherche Ă  ce que ses actes comptent, se surpasse, et se rĂ©vĂšle accro Ă  cette expĂ©rience trĂšs sensorielle vous sortez la nuit en mettant un masque pour que personne ne sache qui vous ĂȘtes, vous cachez votre identitĂ©, vous allez dans un quartier rĂ©putĂ© pour ses criminels, vous cherchez les ennuis, et cela vous fait presque planer. » Plus sombre et plus violent en somme, pour une expĂ©rience sensorielle pour le spectateur et le hĂ©ros, une expĂ©rience viscĂ©rale dans tous les cas. C’est ce qu’on ressent devant le long-mĂ©trage, le pari est remportĂ© haut la main ! ZoĂ« Kravitz propose une Selina Kyle tour Ă  tour mystĂ©rieuse, forte et fragile, en phase avec l’ADN du personnage. Jamais vulgaire, toujours dans une sĂ©duction Ă©lĂ©gante et un double voire triple jeu qui reprĂ©sente bien Catwoman et son indĂ©pendance habituelle. D’ailleurs, elle n’est jamais nommĂ©e ainsi dans l’Ɠuvre comme c’était dĂ©jĂ  le cas dans The Dark Knight Rises. On est bel et bien proche de la Selina d’AnnĂ©e Un et du Dernier Braquage. Kravitz et Pattinson forment un couple atypique qui fonctionne bien, leur Ă©volution respective est au cƓur du film avec deux ĂȘtre torturĂ©s Ă  leur façon et dans leur quĂȘte de
 vengeance. La romance entre les deux reste minime mais suffisamment efficace pour convaincre. Le Riddler est campĂ© par Paul Dano, qui apparaĂźt quasiment masquĂ© tout au long de la fiction. MalgrĂ© tout, il procure une dimension horrifique aisĂ©ment Ă  son personnage, bien loin du fantasque et loufoque Jim Carrey de Batman Forever, plus proche du terroriste urbain et en quĂȘte d’une certaine reconnaissance dĂ©peint dans quelques comics comme le deuxiĂšme tome de Terre-Un. NĂ©anmoins, cette adaptation du Sphinx est peut-ĂȘtre la plus Ă©loignĂ©e du personnage de la mythologie tant cela pourrait ĂȘtre n’importe qui » comprendre un manipulateur comme le Joker de Nolan, potentiellement un Anarky ou encore un tueur en sĂ©rie façon Saw – impossible de ne pas penser Ă  la franchise horrifique en voyant quelques piĂšges et le mode opĂ©ratoire de ce Riddler !. Nul doute que les fans de Prisoners Denis Villeneuve seront Ă  nouveau convaincus par l’interprĂ©tation de Dano, qui reste emprunt Ă  une forme de folie. Colin Farrell joue un Pingouin trĂšs proche de ceux des comics rĂ©cents, tour Ă  tour alliĂ© et ennemi de Batman, en conflit avec lui ou effrayĂ© par l’homme chauve-souris. S’il est mĂ©connaissable sous son maquillage, le comĂ©dien crĂšve l’écran durant ses apparitions et contribue Ă  la bonne surprise du film. Le montage ne laisse en revanche pas assez de place au trĂšs convaincant Jeffrey Wright en Gordon pour le suivre davantage dans sa vie privĂ©e est-il mariĂ©e ? a-t-il une fille ?. Il ne se fait pas voler la vedette par Batman mais presque et apparaĂźt – pour l’instant en tout cas – comme le simple alliĂ© cĂŽtĂ© GCPD ce qu’est inextricablement Gordon bien sĂ»r, sans qu’il soit fouillĂ© davantage. Ce roc contre la corruption apporte tout de mĂȘme le mince espoir dont a inĂ©vitablement besoin la ville et le film, histoire de ne pas trop sombrer dans le noir total. Étonnamment, le duo Batman/Gordon semble de temps en temps ĂȘtre trĂšs lent » dans leur façon de se mouver, un immobilisme volontaire qui dĂ©note avec le reste mais ce n’est pas bien grave. L’approche parfois trĂšs artisanale, rugueuse et brute de la panoplie de Batman confĂšre cette dimension rĂ©aliste » chĂšre Ă  Matt Reeves. Encore plus que chez Christopher Nolan notamment dans The Dark Knight et The Dark Knight Rises. Cela n’empĂȘche pas la photographie d’ĂȘtre hyper soignĂ©e par le directeur Greg Fraser, sublimĂ©e dans ses meilleures passages nocturnes intĂ©rieurs ou extĂ©rieurs. Les premiĂšres sĂ©quences du film jouent Ă©normĂ©ment sur cette notion d’obscuritĂ© et de peur qu’elle engendre pour d’éventuelles apparitions de Batman – surtout si le Bat-Signal est allumĂ©. Pour revenir Ă  l’approche trĂšs terre-Ă -terre du Chevalier Noir et du film d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il est plaisant de constater quelques Ă©vidences Ă  l’écran comme le maquillage noir autour des yeux de Bruce quand il revĂȘt son masque c’est logique mais toujours absent des autres fictions. Le jeune justicier transporte son Ă©quipement dans un sac Ă  dos, se dĂ©place principalement Ă  moto – dans un rĂ©seau souterrain rappelant un bon concept de Batman Imposter dont l’auteur, Mattson Tomlin, a justement briĂšvement participĂ© Ă  l’écriture du scĂ©nario de The Batman ; c’est probablement une de ses idĂ©es qui a Ă©tĂ© injectĂ©e dedans avec peut-ĂȘtre quelques dialogues incisifs dont il faisait part dans la bande dessinĂ©e. Les seuls Ă©lĂ©ments flirtant » avec un autre genre que le polar, l’action et l’aventure sont trĂšs limitĂ©s une lentille de contact permettant de filmer et enregistrer en vidĂ©o ce que celui qui la porte voit et mĂȘme de le diffuser en direct. Ce gadget » digne de James Bond ou Mission Impossible est l’une des rares choses qui tranchent avec cette fameuse plausibilitĂ© » que souhaitait le cinĂ©aste. L’usage d’une drogue rejoint Ă©ventuellement cette courte liste puisqu’on parle ici d’un trafic de
 collyre ! Des gouttes dans les yeux pour se dĂ©foncer donc apparemment cela existe dĂ©jĂ  dans notre monde. Quelques rares improbabilitĂ©s qui peuvent donc un peu annuler la suspension de crĂ©dulitĂ© » obligatoire pour ce type d’Ɠuvre sont listĂ©es. Le collier » de prisonnier d’une personne Ă  Blackgate qui peut aisĂ©ment passer sa tĂȘte dedans et donc est nullement gĂȘné , des malfrats qui se demandent qui est Batman alors qu’ils sont censĂ©s savoir que l’homme chauve-souris opĂšre de nuit, surtout quand le Bat-Signal est allumĂ©, un policier qui stoppe le justicier sur une scĂšne de crime alors que ce dernier est accompagnĂ© de Gordon, etc. Rien de bien mĂ©chant mais chez certains spectateurs, cela peut suffire Ă  gĂącher une certaine immersion complĂšte. Si Matt Reeves a bien piochĂ© dans plusieurs comics sept officiellement mais cela est Ă  nuancer comme nous allons le voir, il n’en adapte concrĂštement aucun en particulier comme il le sous-entendait dĂ©jĂ  lors de la promotion du film. On pense, bien sĂ»r, Ă  AnnĂ©e Un oĂč d’entrĂ©e de jeu, le metteur en scĂšne utilise la voix off de Bruce/Batman pour introduire son rĂ©cit, comme dans la bande dessinĂ©e. Gordon ne le fera pas en revanche. Du comic culte Ă©crit par Miller, on retrouve aussi la ville sale, dangereuse et embourbĂ©e de corruption. EsthĂ©tiquement, Reeves dĂ©peint pourtant une citĂ© Ă  mi-chemin entre le rĂ©el et un certain imaginaire, Ă  tendance gothique mais pas aussi prononcĂ©e que chez Burton, plus proche de l’excellente saga de jeux vidĂ©o Arkham City et Knight du coup que des mĂ©tropoles existantes rappelant New-York ou Chicago. Il y a un Ă©quilibre parfait entre un monde auquel on peut s’identifier tout en Ă©tant lĂ©gĂšrement mĂ©taphorique, assez pour nous paraĂźtre familier » ajoutait Andy Serkis. Gotham est une mĂ©taphore de notre monde, concluait Reeves. C’est une ville corrompue oĂč chacun cherche Ă  parvenir Ă  ses fins, et oĂč il est difficile de dĂ©terminer ce qui est bien ou mal. » L’atmosphĂšre lugubre voire austĂšre de Gotham se joue sur plusieurs facteurs dĂ©jĂ  dĂ©crits le travail de lumiĂšre, la photographie, la musique enivrante et bien sĂ»r les dĂ©cors. TrĂšs peu de fonds verts ont Ă©tĂ© utilisĂ©s durant le tournage, prĂ©fĂ©rant la crĂ©ation d’un dĂ©cor urbain Ă  trĂšs grande Ă©chelle et l’utilisation d’écrans LED comme pour la sĂ©rie The Mandalorian, ce qui se voit malheureusement un peu trop parfois les scĂšnes en haut des toits de Gotham entre Batman et Catwoman notamment. L’aspect trĂšs cru d’albums comme AnnĂ©e Un et Ego, est idĂ©al, soutenait Reeves, pour raconter sa fiction comme si elle se dĂ©roulait dans le monde rĂ©el ». Il tente de rĂ©gler ses nĂ©vroses en faisant le justicier. » D’Un Long Halloween, on retient surtout l’enquĂȘte fleuve qui mine The Batman, un rĂ©cit noir et une histoire de dĂ©tective – assurĂ©ment au cƓur du long-mĂ©trage – et le fait que le premier meurtre a lieu Ă  Halloween. Le tueur en sĂ©rie Ă©tant le Riddler, les autres inspirations du comic book sont Ă©ventuellement Ă  trouver dans le personnage de Falcone. Le professeur d’écriture de scĂ©narios de Reeves Ă©tait justement Jeph Loeb, le scĂ©nariste d’Un Long Halloween ! Ce qui est drĂŽle, c’est que je savais qu’il avait fait tous ces trucs importants autour de Batman, mais je ne les avais jamais lus » ironisera Reeves. La suite AmĂšre Victoire et le rĂ©cit annexe Catwoman Ă  Rome n’ont plus grand chose Ă  voir avec le film, qui puise, comme on l’a vu, un peu dans Batman Imposter pour son rĂ©seau souterrain des motos. Dans ce dernier, on retrouve aussi une ressemblance graphique entre Bruce/Batman et Robert Pattinson ainsi que le cĂŽtĂ© plutĂŽt torturĂ© et pris de doute du jeune homme. Un aspect qui Ă©tait Ă©galement au centre de Batman Ego, rĂ©pĂ©tĂ© par Reeves comme Ă©tant l’une de ses inspirations premiĂšres, notamment le conflit interne » du protagoniste au centre du comic – Pattinson Ă©voque Ă©galement Ego dans ses lectures de prĂ©dilection pour se prĂ©parer Ă  son rĂŽle tout au long de 2019 ainsi que Batman – Shaman inĂ©dit pour l’instant en VF mais sera probablement dans un tome de la collection Chronicles 1989/1990 dans quelques temps et Batman – Damned. L’acteur apprĂ©cie les titres versant dans le surnaturel avec des Ă©lĂ©ments spirituels, ce qui n’est absolument pas dans le ton du film de toute façon et heureusement. À propos d’Ego, Reeves revenait dessus en martelant qu’il voulait entrer dans la tĂȘte du personnage et [s]’intĂ©resser Ă  sa psychologie. [
] Une des plongĂ©es les plus profondes se trouve dans Ego’’. L’auteur se confronte Ă  la bĂȘte qu’est Batman et c’est ce genre de dualitĂ© que je recherche ; c’est un type qui tente de rĂ©gler ses nĂ©vroses en faisant le justicier. Il est presque accro Ă  ça, comme on peut l’ĂȘtre Ă  une drogue ». Une fois de plus, on ne peut lui donner tort en voyant The Batman. Pour l’anecdote, Reeves dĂ©voilait aussi quelques films qui l’ont inspirĂ©s Taxi Driver Martin Scorsese, 1976 Chinatown Roman Polanski, 1974 et Klute Alan J. Pakula, 1971. Des classiques du film noir des annĂ©es 70 donc, s’inscrivant comme des ressources Ă©videntes pour construire sa Gotham et son hĂ©ros, en colĂšre, inhibĂ© ; tous deux parfois effrayants. Taxi Driver avait dĂ©jĂ  inspirĂ© Todd Philips pour son Joker ainsi qu’un autre film de Scorsese, La valse des pantins mais The Batman et Joker n’ont strictement rien Ă  voir entre eux, ils ne partagent absolument pas le mĂȘme univers. De mĂȘme que The Batman ne fait pas partie du DCEU ou des Worlds of DC, il n’est pas connectĂ© aux autres films mettant en avant Superman, Wonder Woman, Aquaman, etc. Enfin, Matt Reeves imagine mĂȘme sa Batmobile comme objet de vengeance, Ă  l’instar de Christine John Carpenter, 1983, ce qui est effectivement montĂ© de cette sorte dans The Batman. Les fans de comics relĂšveront probablement quelques clins d’Ɠil Ă  des titres cultes. On cite Ă  nouveau Terre-Un tant il sonne comme une Ă©vidence entre Alfred calquĂ© dessus le look, son ancien mĂ©tier d’agent
 et ce Batman impulsif, encore inexpĂ©rimentĂ© et parfois presque antipathique. Il est vraiment trĂšs Ă©tonnant que Matt Reeves ne cite pas cette sĂ©rie dans ses inspirations ! Son Sphinx/Riddler est d’ailleurs assez proche de celui du deuxiĂšme tome. De mĂȘme, une partie scĂ©naristique fait Ă©cho aussi bien au rĂ©cent troisiĂšme et dernier tome de Terre-Un, mais Ă©galement Ă  des choses abordĂ©es parfois maladroitement dans des rĂ©cits comme Les Portes de Gotham ou ceux Ă©voquant les fondations de la ville – avec plusieurs familles, les Wayne, les Arkham, etc. L’Iceberg Lounge rappelle aussi un peu le QG du Pingouin mĂȘme s’il ne s’agit pas d’un casino flottant. L’An ZĂ©ro semble aussi avoir Ă©tĂ© une petite matrice par rapport au Batman en moto, ses premiers pas en tant que justicier et Ă©ventuellement les inondations vus dans les comics et le film toutes deux causĂ©es par le Riddler. Terminons avec une brĂšve connexion Ă  Silence, pas impossible d’avoir Tommy Elliot dans une des suites du film d’ailleurs. Attention, il ne faut pas s’attendre Ă  des moments du long-mĂ©trage copiĂ©s sur ceux des comics mais des petites rĂ©fĂ©rences, parfois trĂšs courtes et complĂštement anecdotiques, ici et lĂ . De facto, Reeves a bel et bien conçu une intrigue inĂ©dite pour son film, qui fait honneur au mythe de Batman. Il y a un Ă©norme respect du matĂ©riel initial comme l’aspect dĂ©tective et les codes classiques de l’univers. Contre toute attente, le roman jeunesse prequel du film s’avĂšre un complĂ©ment intĂ©ressant et non un outil marketing supplĂ©mentaire. On y apprenait dedans l’enfance du Riddler, le Manoir Wayne transformĂ© en orphelinat, la haine de Nashton envers Wayne, etc. Des Ă©lĂ©ments qui font sens dans The Batman. On comprend d’ailleurs plus aisĂ©ment dans le livre que le milliardaire et son majordome ainsi qu’une autre domestique, Dory vivent dans la Tour Wayne et non dans un Manoir – seule une scĂšne d’explosion permet de saisir la gĂ©ographie des lieux de rĂ©sidence, et encore, cela reste ambigu pour celui qui n’ pas lu ce prequel, dommage. De mĂȘme, la narration et les journaux intimes de Bruce poursuivent ce qui Ă©tait amorcĂ© dans le roman, ajoutant Ă  nouveau une certaine cohĂ©sion entre les deux mĂ©diums. The Batman est donc une rĂ©ussite globale sur le fond et presque sur la forme. Quelques loupĂ©s techniques des problĂšmes de rythme et montage de temps en temps, quelques sĂ©quences d’action peu lisibles ou trop rapides, etc. mais une Ɠuvre puissante, sous tension et palpitante – il y a une petite vibe Seven la froideur mĂ©ticuleuse d’un Fincher n’est pas loin. L’action se dĂ©roule sur une semaine, le film dure trois heures mais on a dĂ©jĂ  envie d’y replonger, d’y retourner. Matt Reeves rĂ©ussit le tour de force de se dĂ©marquer Ă  nouveaux de ses prĂ©dĂ©cesseurs en optant pour une approche ultra rĂ©aliste et encore plus sombre qu’auparavant. Un rĂ©cit noir, un polar, qui n’atteint peut-ĂȘtre pas une dimension Ă©pique » mais plus subtile, parfois mĂȘme plus Ă©mouvante, servi par un Batman sauvage, dangereux, organique qui sera probablement clivant, comme toujours mais parvient Ă  se renouveler tout en restant familier. Une expĂ©rience viscĂ©rale qui devrait satisfaire les nĂ©ophytes comme les plus passionnĂ©s. Peut-on espĂ©rer une suite ? Évidemment, c’est comme si c’était actĂ© ! Tout dĂ©pendra des chiffres mais c’est bien parti pour, surtout que les retours critiques sont Ă©logieux. On le savait dĂ©jĂ  deux sĂ©ries sur HBO sont en prĂ©paration pour Ă©toffer cet univers une sur le GCPD et une sur le Pingouin. Robert Pattinson est Ă©videmment partant pour continuer d’endosser la cape de toute façon pour ce genre de production, le casting s’engage Ă  revenir dans plusieurs suites en cas de succĂšs et Matt Reeves rempiler Ă  la rĂ©alisation et Ă  l’écriture. Depuis le dĂ©but du projet, des rumeurs de trilogie enflaient ; on se plaĂźt Ă  imaginer un second opus avec Poison Ivy en ennemie incarnĂ©e par Jessica Chastain et une approche Ă©colo-fĂ©ministe radicale qui ferait Ă©cho Ă  notre sociĂ©tĂ©. Anarky peut Ă©galement ĂȘtre envisagĂ© mais ressemblerait un peu trop au Riddler, lĂ  oĂč Freeze serait intĂ©ressant comme alliĂ© dans un premier temps le deuxiĂšme film puis antagoniste le troisiĂšme – Reeves a formulĂ© que Victor Fries le captiver justement. Évidemment, impossible de ne pas imaginer le retour du Pingouin et de Catwoman dans les futures fictions liĂ©es Ă  cet univers
 Quant au cĂ©lĂšbre Joker, il serait logique qu’il se montre lui aussi. On fantasme Ă©galement sur un FantĂŽme Masqué  bref, il y a de quoi faire ! Les extraits d’interviews proviennent majoritairement d’AllocinĂ© et leur dossier trĂšs instructif autour de The Batman, mis en ligne en fĂ©vrier 2021 en quatre parties. Comment renouveler un hĂ©ros dĂ©jĂ  incarnĂ© par 6 acteurs au cinĂ©ma ?, Un Gotham bluffant, de l’action rĂ©aliste
 Ce que nous promet l’équipe du film, Quels films et comic books ont inspirĂ© le rĂ©alisateur Matt Reeves ? et Pourquoi le hĂ©ros fascine toujours film aprĂšs film ?. Quelques propos de Robert Pattinson ont Ă©tĂ© piochĂ©s dans l’interview publiĂ©e par Urban Comics et d’autres de Reeves dans un dossier de presse de l’éditeur. Les premiĂšres images officielles du film hors tournage et promotion ont Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©es fin aoĂ»t 2020 lors du DC FanDome. En amont, le logo et le titre avaient Ă©tĂ© partagĂ©s par Matt Reeves lui-mĂȘme la typographie est trĂšs proche de celle de la sĂ©rie animĂ©e de 1992 ainsi qu’un dessin de Jim Lee voir tout en bas de page. Une seconde bande-annonce fut mise en ligne mi-octobre 2021 pour l’édition 2021 du DC FanFome, soit quatre mois et demi avant la sortie du film 2 mars 2022 en France, 4 mars aux États-Unis. Les deux vidĂ©os sont dans cet article. Retrouver mon article sur les inspirations comics sur Le HuffPost, un podcast oĂč j’ai Ă©tĂ© invitĂ© pour parler du film et des comics et la Une du journal l’actu 4 mars.

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